Il y a un proverbe qui dit: Qui aime trop mal étreint. Je pourrait également dire qui publie trop, sert mal ses lecteurs.
C'est pour cette raison que le présent blogue cessera bientôt ses opérations sous la forme actuelle. Les meilleurs textes seront transférés sur http://richardlarose.com dans une section d'archives.
Richard..
mardi 18 mars 2008
jeudi 13 mars 2008
Restructuration du site
Comme il a été écrit, vendredi dernier, un nouvel espace est maintenant disponible soit le http://richardlarose.com . En ce qui concerne "Le citoyen Richard" cet espace sera restructuré dans les prochains jours. Prochaine publication le mardi 18 mars prochain...
Richard...
Richard...
mardi 11 mars 2008
Environnement
Pendant qu'ici en Amérique nous n'en ferions pas assez, en Europe on en ferait trop:
Source: Agence France Presse
"Certains pays redoutent des délocalisations ou s'inquiètent de l'impact négatif du développement des biocarburants.
Il faut se mettre d'accord «avant la fin 2008» sur notre plan d'attaque contre les gaz à effet de serre, déclareront vendredi les dirigeants européens, selon le projet de texte qui sera soumis à leur approbation.Le temps presse car l'UE veut servir d'exemple lors des négociations internationales reprenant fin 2009 à Copenhague, où les Européens espèrent rallier les grands pollueurs de la planète. Si les 27 pays de l'UE veulent tous tenir ces échéances, l'unanimité se fissure dès lors qu'ils s'attèlent aux détails complexes du plan.
Ainsi, les ministres des Affaires étrangères réunis lundi à Bruxelles ont laissé poindre leurs divergences sur les risques de délocalisations, si leur industrie devait investir seule dans un avenir plus vert.En l'absence d'un accord international, l'UE n'exclut pas de taxer les importations de pays qui n'auraient pas de plan de réduction de CO2: une menace susceptible d'entraîner une guerre commerciale avec les États-Unis et qui exaspère déjà les pays européens adeptes du libre-échange.
Les dirigeants européens devraient reconnaître dans leurs conclusions du sommet que le risque de délocalisation inquiète certains secteurs industriels particulièrement exposés à la concurrence internationale.Lundi, les Allemands, notamment soutenus par la France et l'Espagne, ont réclamé que le texte précise quels secteurs sont les plus vulnérables. En revanche, des pays comme les Pays-Bas ou la Suède, qui redoutent un pas vers plus de protectionnisme, veulent que le texte reste vague.Il y a un an, les dirigeants européens s'étaient mis d'accord sans sourciller sur des objectifs obligatoires à atteindre d'ici 2020: 20% de réduction des gaz à effet de serre, 20% de consommation d'énergies renouvelables, avec des biocarburants composant 10% du cocktail englouti par les véhicules des Européens. En janvier, la Commission européenne détaillait les moyens concrets pour y parvenir.
Mais les études scientifiques se sont succédées ces derniers mois pour dénoncer les effets pervers des carburants extraits des cultures agricoles, accusés de trop polluer la planète et de faire flamber les prix alimentaires. Au point de semer le doute dans nombre de capitales.Une récente étude américaine souligne que détruire des écosystèmes naturels -des éponges naturelles absorbant le CO2- pour favoriser le développement des biocarburants pourrait générer indirectement plusieurs décennies de pollution.Un groupe de travail européen planche sur «les critères durables» devant encadrer les biocarburants sur le marché (biodiesel, éthanol) et doit remettre sa copie début avril.
S'ils sont trop stricts, ces critères pourraient exclure une partie des oléagineux européens, suscitant l'opposition probable de grands pays agricoles comme la France et la Pologne.
«Commission européenne et États membres subissent une pression commerciale de la part de l'industrie des biocarburants de première génération. Ils ont ignoré un certain nombre d'études scientifiques», affirme l'eurodéputé vert Claude Turmes, nommé rapporteur parlementaire du dossier.M. Turmes est partisan de retirer l'objectif obligatoire de 10%, jugé discutable avant l'émergence de biocarburants plus performants. Il assure avoir le soutien de la Grande-Bretagne, de l'Italie ou du Portugal.L'Allemagne a aussi annoncé qu'elle allait modérer ses ardeurs en matière de biocarburants, le temps de vérifier leurs vertus écologiques.
Source: Agence France Presse
"Certains pays redoutent des délocalisations ou s'inquiètent de l'impact négatif du développement des biocarburants.
Il faut se mettre d'accord «avant la fin 2008» sur notre plan d'attaque contre les gaz à effet de serre, déclareront vendredi les dirigeants européens, selon le projet de texte qui sera soumis à leur approbation.Le temps presse car l'UE veut servir d'exemple lors des négociations internationales reprenant fin 2009 à Copenhague, où les Européens espèrent rallier les grands pollueurs de la planète. Si les 27 pays de l'UE veulent tous tenir ces échéances, l'unanimité se fissure dès lors qu'ils s'attèlent aux détails complexes du plan.
Ainsi, les ministres des Affaires étrangères réunis lundi à Bruxelles ont laissé poindre leurs divergences sur les risques de délocalisations, si leur industrie devait investir seule dans un avenir plus vert.En l'absence d'un accord international, l'UE n'exclut pas de taxer les importations de pays qui n'auraient pas de plan de réduction de CO2: une menace susceptible d'entraîner une guerre commerciale avec les États-Unis et qui exaspère déjà les pays européens adeptes du libre-échange.
Les dirigeants européens devraient reconnaître dans leurs conclusions du sommet que le risque de délocalisation inquiète certains secteurs industriels particulièrement exposés à la concurrence internationale.Lundi, les Allemands, notamment soutenus par la France et l'Espagne, ont réclamé que le texte précise quels secteurs sont les plus vulnérables. En revanche, des pays comme les Pays-Bas ou la Suède, qui redoutent un pas vers plus de protectionnisme, veulent que le texte reste vague.Il y a un an, les dirigeants européens s'étaient mis d'accord sans sourciller sur des objectifs obligatoires à atteindre d'ici 2020: 20% de réduction des gaz à effet de serre, 20% de consommation d'énergies renouvelables, avec des biocarburants composant 10% du cocktail englouti par les véhicules des Européens. En janvier, la Commission européenne détaillait les moyens concrets pour y parvenir.
Mais les études scientifiques se sont succédées ces derniers mois pour dénoncer les effets pervers des carburants extraits des cultures agricoles, accusés de trop polluer la planète et de faire flamber les prix alimentaires. Au point de semer le doute dans nombre de capitales.Une récente étude américaine souligne que détruire des écosystèmes naturels -des éponges naturelles absorbant le CO2- pour favoriser le développement des biocarburants pourrait générer indirectement plusieurs décennies de pollution.Un groupe de travail européen planche sur «les critères durables» devant encadrer les biocarburants sur le marché (biodiesel, éthanol) et doit remettre sa copie début avril.
S'ils sont trop stricts, ces critères pourraient exclure une partie des oléagineux européens, suscitant l'opposition probable de grands pays agricoles comme la France et la Pologne.
«Commission européenne et États membres subissent une pression commerciale de la part de l'industrie des biocarburants de première génération. Ils ont ignoré un certain nombre d'études scientifiques», affirme l'eurodéputé vert Claude Turmes, nommé rapporteur parlementaire du dossier.M. Turmes est partisan de retirer l'objectif obligatoire de 10%, jugé discutable avant l'émergence de biocarburants plus performants. Il assure avoir le soutien de la Grande-Bretagne, de l'Italie ou du Portugal.L'Allemagne a aussi annoncé qu'elle allait modérer ses ardeurs en matière de biocarburants, le temps de vérifier leurs vertus écologiques.
lundi 10 mars 2008
Go! Johnny Go! Go!
C’est ce que voulait dire le vote de confiance que les militants libéraux ont donné à Jean Charest ce week-end à Québec…Remarquez qu’ils n’avaient pas vraiment le choix de dire à 97,2 % à leur chef de continuer le bon travail. Donc, Go ! Johnny Go !, ont-ils dit. Ils auraient pu dire : « Vas-y Jean continu ! » mais l’avenir du français au Québec ne semblait pas être une priorité des libéraux. En effet on a remis ce dossier au mois de septembre prochain. Semblerait-il que la Ministre Christine Saint-Pierre présentera d’ici là un plan de promotion du français…I just can’t wait to see that…
En passant, pour une des rares occasions, Jean Charest n’est pas tombé à bras raccourcis sur le chef de l’ADQ lors de son discours. Il s’en est plutôt pris à Pauline Marois. J’y vois deux hypothèses. Soit qu’il veut obtenir à tous prix (où presque) l’appui de Mario Dumont sur le vote du budget ou qu’il s’attaque au Parti Québécois parce qu’il le considère maintenant comme le principale adversaire.
Quoiqu’il en soit, même si le fort vote de confiance que Jean Charest a reçu n’est pas un record (Mario Dumont avait obtenu une note presque parfaite de 99,8%) le Premier Ministre est conscient que il ne doit pas dire mission accompli et déclencher des élections…Il est loin de la situation de l’année dernière où le P.Q. était presqu’au point. Cette année, un renversement serait possible et Jean Charest ne veut pas prendre le risque. Le risque que le résultat d’éventuelles élections le laisse encore minoritaire à l’Assemblée Nationale. Ce qui serait considéré comme un échec.
Parce que les réalisations d’un gouvernement minoritaire sont souvent conditionnelles au bon vouloir de l’opposition et qu’être minoritaire à Québec n’est pas la même chose qu’à Ottawa. C’est sans doute pour cette raison que c’est au tour de l’ADQ de voir ces demandes écoutées par la Ministre Jérome-Forget.
Si on regarde le résultat du vote, Jean Charest est au Parti Libéral pour longtemps…tout comme Mario Dumont à l’ADQ. Les mauvaises langues diront que chacune des formations politiques n’ont pas le choix. Donc, je ne serais pas étonné de voir Jean Charest être moins mordant avec le chef de l’opposition officielle pour un certain temps. Autrement dit, la stratégie sera de livrer la marchandise en laissant croire que toutes les idées viennent du parti au pouvoir…En d’autres termes, on parlera du commencement de la manipulation politique…
Richard…
En passant, pour une des rares occasions, Jean Charest n’est pas tombé à bras raccourcis sur le chef de l’ADQ lors de son discours. Il s’en est plutôt pris à Pauline Marois. J’y vois deux hypothèses. Soit qu’il veut obtenir à tous prix (où presque) l’appui de Mario Dumont sur le vote du budget ou qu’il s’attaque au Parti Québécois parce qu’il le considère maintenant comme le principale adversaire.
Quoiqu’il en soit, même si le fort vote de confiance que Jean Charest a reçu n’est pas un record (Mario Dumont avait obtenu une note presque parfaite de 99,8%) le Premier Ministre est conscient que il ne doit pas dire mission accompli et déclencher des élections…Il est loin de la situation de l’année dernière où le P.Q. était presqu’au point. Cette année, un renversement serait possible et Jean Charest ne veut pas prendre le risque. Le risque que le résultat d’éventuelles élections le laisse encore minoritaire à l’Assemblée Nationale. Ce qui serait considéré comme un échec.
Parce que les réalisations d’un gouvernement minoritaire sont souvent conditionnelles au bon vouloir de l’opposition et qu’être minoritaire à Québec n’est pas la même chose qu’à Ottawa. C’est sans doute pour cette raison que c’est au tour de l’ADQ de voir ces demandes écoutées par la Ministre Jérome-Forget.
Si on regarde le résultat du vote, Jean Charest est au Parti Libéral pour longtemps…tout comme Mario Dumont à l’ADQ. Les mauvaises langues diront que chacune des formations politiques n’ont pas le choix. Donc, je ne serais pas étonné de voir Jean Charest être moins mordant avec le chef de l’opposition officielle pour un certain temps. Autrement dit, la stratégie sera de livrer la marchandise en laissant croire que toutes les idées viennent du parti au pouvoir…En d’autres termes, on parlera du commencement de la manipulation politique…
Richard…
vendredi 7 mars 2008
L’évolution
Depuis le début des temps, la bibitte humaine ne cesse d’évoluer. C’est le genre d’évolution que je redécouvre chaque fois que je regarde des émissions à caractère scientifique comme « Découverte » par exemple. Je me souviens de cette phrase biblique qui dit : « Tu es poussière et tu retourneras en poussière »…si vous êtes comme moi et suivez justement le plus récent dossier sur l’évolution de la planète, dont le dernier volet sera diffusé ce dimanche soir à 18h30 sur les ondes de Radio-Canada, il n’y a pas d’affirmations plus vrai.
Donc, l’évolution des espèces qu’elles soient animales ou végétales (vous classerez l’homme dans la catégorie qui vous plaira) passe par différents processus. Mais il n’y a pas que le physique qui évolue…le psychique évolue également…C’est souvent là que ça se gâte.
Il y a un vieux dicton qui va comme suit : « Où il y a de l’Homme, il y a de l’hommerie » et ça, depuis la nuit des temps. De Caïn qui tua Abel, aux événements du 11 septembre 2001 en passant par Adolf Hitler, la nature humaine a créé des événements des plus cruels. Heureusement comme une médaille, il y a un autre côté. Des Gandhi entre autre, qui ont semé la paix et des Mère Theresa qui ont donné leur vie aux autres. Il y a aussi tous ces chercheurs qui ont trouvé des façons de faciliter notre quotidien et des remèdes pour nous guérir.
Évoluer ne coûte rien. Pas besoin de diplôme, pas besoin d’être riche. Simplement de la volonté. Évoluer, c’est passer à une autre étape. Une étape supérieure. Dans mon cas, j’essaie d’évoluer…lentement, mais surement. J’en suis venu justement à réaliser que le temps était venu pour moi de gravir un autre échelon. J’ai cherché de l’aide, pour me rendre compte que finalement je suis la meilleure personne qui peut m’aider. « Aides-toi et le ciel t’aidera »
Ne vous inquiétez-pas. Je ne vais pas vous annoncer que je me lance en religion (c’est vrai que certaines références ci-haut mentionnées pourraient le laisser croire). Je ne vous annoncerais pas non plus que je me lance en politique. Je ne fais que changer d’adresse. En effet, c’est mon dernier billet sur « Parlons Radio » et « Le Citoyen Richard ». En ce qui concerne « Le Citoyen », le blogue ne fermera pas pour l’instant. Je prendrais quelques jours pour penser à sa future orientation. Dans le cas de « Larose en liberté » qui est hébergé par « Parlons Radio » c’est la fin d’une bonne expérience.
Je remercie Mathew Mckinnon pour son invitation (dommage que notre collaboration se termine en queue de poisson) et je vous donne rendez-vous dès lundi le 10 mars sur mon nouvel espace soit le http://richardlarose.com
Richard…
Donc, l’évolution des espèces qu’elles soient animales ou végétales (vous classerez l’homme dans la catégorie qui vous plaira) passe par différents processus. Mais il n’y a pas que le physique qui évolue…le psychique évolue également…C’est souvent là que ça se gâte.
Il y a un vieux dicton qui va comme suit : « Où il y a de l’Homme, il y a de l’hommerie » et ça, depuis la nuit des temps. De Caïn qui tua Abel, aux événements du 11 septembre 2001 en passant par Adolf Hitler, la nature humaine a créé des événements des plus cruels. Heureusement comme une médaille, il y a un autre côté. Des Gandhi entre autre, qui ont semé la paix et des Mère Theresa qui ont donné leur vie aux autres. Il y a aussi tous ces chercheurs qui ont trouvé des façons de faciliter notre quotidien et des remèdes pour nous guérir.
Évoluer ne coûte rien. Pas besoin de diplôme, pas besoin d’être riche. Simplement de la volonté. Évoluer, c’est passer à une autre étape. Une étape supérieure. Dans mon cas, j’essaie d’évoluer…lentement, mais surement. J’en suis venu justement à réaliser que le temps était venu pour moi de gravir un autre échelon. J’ai cherché de l’aide, pour me rendre compte que finalement je suis la meilleure personne qui peut m’aider. « Aides-toi et le ciel t’aidera »
Ne vous inquiétez-pas. Je ne vais pas vous annoncer que je me lance en religion (c’est vrai que certaines références ci-haut mentionnées pourraient le laisser croire). Je ne vous annoncerais pas non plus que je me lance en politique. Je ne fais que changer d’adresse. En effet, c’est mon dernier billet sur « Parlons Radio » et « Le Citoyen Richard ». En ce qui concerne « Le Citoyen », le blogue ne fermera pas pour l’instant. Je prendrais quelques jours pour penser à sa future orientation. Dans le cas de « Larose en liberté » qui est hébergé par « Parlons Radio » c’est la fin d’une bonne expérience.
Je remercie Mathew Mckinnon pour son invitation (dommage que notre collaboration se termine en queue de poisson) et je vous donne rendez-vous dès lundi le 10 mars sur mon nouvel espace soit le http://richardlarose.com
Richard…
jeudi 6 mars 2008
Le P.Q. et sa soif du pouvoir à tous prix : « Chu pu capable »
Lors de sa fondation, le Parti Québécois était le parti de l’espoir. À cette époque, les francophones du Québec avaient besoin d’un énorme coup de pied au derrière. Le tout coïncidait peut-être avec la frénésie des années 70, mais René Lévesque et son équipe de l’époque, avaient réveillé notre conscience politique.
Le 15 novembre 1976, les Québécois avaient clairement opté pour l’équipe de monsieur Lévesque, ce qui allait changer la perception que les Canadiens anglais avaient envers notre province. Jusqu’au référendum de 1980, nous n’étions plus de simple « mangeurs de hot-dog »…nous étions « quelque chose comme un grand peuple ».
Suite à la claque au visage du 1er référendum (quoique que selon moi le vol de 1995 aura fait plus de dommage) Lévesque et le Parti Québécois se sont retroussé les manches, jusqu’au 3 juin 1987, jour de l’accord du Lac Meech. Depuis ce jour, et avec le départ de René Lévesque, le Parti Québécois s’est refermé sur lui-même et a fait de ses chefs de simples marionnettes.
Depuis ce temps, les péquistes sont devenus aveuglés par le pays à tous prix. Seul deux courtes époques auraient pu raviver la flamme nationaliste allumée dans les années 60 par Jean Lesage et son équipe qui comptait dans ses rangs René Lévesque. Premièrement, le passage de Jacques Parizeau. En 1995, il a eu l’humilité de laisser les projecteurs à Lucien Bouchard qui lui, par la suite, est revenu à la base de l’œuvre de René Lévesque en plaçant le peuple devant le pays.
Malheureusement pour ces deux hommes, les œillères étaient déjà trop à la mode au P.Q. Dans le cas de monsieur Parizeau, la défaite lui a fait très mal. Il serait sans doute resté en poste avec une dizaine d’année de moins. Dans le cas de Lucien Bouchard, les charognards du Parti, Bernard Landry en tête, auront tout fait pour lui nuire. Résultat, le Parti Québécois, en foutant Bouchard à la porte, a priorisé le pouvoir au détriment du pays…
Aujourd’hui, il n’y a plus de charisme au P.Q. …que des paroles en l’air. Le Parti Québécois est plus néfaste au pays que L’ADQ ou les Libéraux de l’époque de Robert Bourassa. La nouvelle trouvaille, la « Conversation Nationale » est le comble de l’idiotie. Le summum du pelletage de nuage pour mélanger les gens et avoir des votes, quand ce n’est pas la stratégie du « c’est la faute à Ottawa », c’est celle du « nous sommes les seuls à pouvoir faire un pays… »
Est-ce qu’un jour, les péquistes vont comprendre que l’indépendance du Québec ne leur appartient pas? Je persiste à croire que c’est sous le règne de Robert Bourassa, suite à l’échec de Meech, que la porte du pays s’était entre ouverte. Depuis, le P.Q., de part ses actions, a refermé cette porte. Mais l’avouer, serait dire que ce parti politique n’a plus sa raison d’être…
Richard…
Le 15 novembre 1976, les Québécois avaient clairement opté pour l’équipe de monsieur Lévesque, ce qui allait changer la perception que les Canadiens anglais avaient envers notre province. Jusqu’au référendum de 1980, nous n’étions plus de simple « mangeurs de hot-dog »…nous étions « quelque chose comme un grand peuple ».
Suite à la claque au visage du 1er référendum (quoique que selon moi le vol de 1995 aura fait plus de dommage) Lévesque et le Parti Québécois se sont retroussé les manches, jusqu’au 3 juin 1987, jour de l’accord du Lac Meech. Depuis ce jour, et avec le départ de René Lévesque, le Parti Québécois s’est refermé sur lui-même et a fait de ses chefs de simples marionnettes.
Depuis ce temps, les péquistes sont devenus aveuglés par le pays à tous prix. Seul deux courtes époques auraient pu raviver la flamme nationaliste allumée dans les années 60 par Jean Lesage et son équipe qui comptait dans ses rangs René Lévesque. Premièrement, le passage de Jacques Parizeau. En 1995, il a eu l’humilité de laisser les projecteurs à Lucien Bouchard qui lui, par la suite, est revenu à la base de l’œuvre de René Lévesque en plaçant le peuple devant le pays.
Malheureusement pour ces deux hommes, les œillères étaient déjà trop à la mode au P.Q. Dans le cas de monsieur Parizeau, la défaite lui a fait très mal. Il serait sans doute resté en poste avec une dizaine d’année de moins. Dans le cas de Lucien Bouchard, les charognards du Parti, Bernard Landry en tête, auront tout fait pour lui nuire. Résultat, le Parti Québécois, en foutant Bouchard à la porte, a priorisé le pouvoir au détriment du pays…
Aujourd’hui, il n’y a plus de charisme au P.Q. …que des paroles en l’air. Le Parti Québécois est plus néfaste au pays que L’ADQ ou les Libéraux de l’époque de Robert Bourassa. La nouvelle trouvaille, la « Conversation Nationale » est le comble de l’idiotie. Le summum du pelletage de nuage pour mélanger les gens et avoir des votes, quand ce n’est pas la stratégie du « c’est la faute à Ottawa », c’est celle du « nous sommes les seuls à pouvoir faire un pays… »
Est-ce qu’un jour, les péquistes vont comprendre que l’indépendance du Québec ne leur appartient pas? Je persiste à croire que c’est sous le règne de Robert Bourassa, suite à l’échec de Meech, que la porte du pays s’était entre ouverte. Depuis, le P.Q., de part ses actions, a refermé cette porte. Mais l’avouer, serait dire que ce parti politique n’a plus sa raison d’être…
Richard…
mercredi 5 mars 2008
Environnement: Ottawa donne le feu vert
Le projet Rabaska est dans la controverse depuis le début de...sa mise sur papier. Personnellement j'ai tendance à croire qu'un port méthanier n'a pas sa place si près de la Vieille Capitale. Il semble que le gouvernement fédéral pense autrement...
Texte: Cyberpresse
"Ottawa a donné le feu vert à Rabaska, hier, faisant ainsi passer la dernière étape administrative au controversé projet de port méthanier à Lévis.
Le gouvernement fédéral l'a rendu officiel en après-midi, en publiant un simple décret de quelques lignes sur le site web du Bureau du Conseil privé. Le promoteur, un consortium formé de Gaz Métro, Enbridge et Gaz de France, s'est réjoui de la nouvelle. Il espère débuter les travaux dès cet été, pour les terminer en 2011.
Les opposants, pour leur part, ont promis de poursuivre leur combat. «La décision ne vient pas comme une surprise, a indiqué le porte-parole du collectif Stop au Méthanier, Jacques Levasseur. Les liens du gouvernement de M. Harper avec les lobbys du pétrole et les lobbys gaziers sont bien connus. Alors on s'y attendait.»
Poursuites
M. Levasseur a rappelé que des poursuites judiciaires pourraient être introduites. Mais comme il s'agit d'un dernier recours, il espère d'ici là continuer ses démarches pour alerter la population et les politiciens, notamment au niveau des risques que le projet pose pour la santé publique.
Rabaska est un projet de 840 millions de dollars, qui servira à accueillir le gaz naturel liquéfié transporté par quelque 60 méthaniers par année. On espère ainsi fournir en énergie tout le Québec et l'est de l'Ontario, avec du gaz naturel provenant par exemple du géant russe Gazprom.
L'été dernier, une commission d'examen conjoint du BAPE et de l'Agence canadienne d'évaluation environnementale a rendu son rapport public, dans lequel elle a conclu que les risques environnementaux étaient acceptables..."
Selon bien des hypothèses, le projet est plus urgent qu'on voudrait le laisser croire...En réalité, le projet Rabaska deviendrait un impératif pour l'ouest du Québec au moment ou l'ouest du Canada fermerait la valse...
À suivre..
Texte: Cyberpresse
"Ottawa a donné le feu vert à Rabaska, hier, faisant ainsi passer la dernière étape administrative au controversé projet de port méthanier à Lévis.
Le gouvernement fédéral l'a rendu officiel en après-midi, en publiant un simple décret de quelques lignes sur le site web du Bureau du Conseil privé. Le promoteur, un consortium formé de Gaz Métro, Enbridge et Gaz de France, s'est réjoui de la nouvelle. Il espère débuter les travaux dès cet été, pour les terminer en 2011.
Les opposants, pour leur part, ont promis de poursuivre leur combat. «La décision ne vient pas comme une surprise, a indiqué le porte-parole du collectif Stop au Méthanier, Jacques Levasseur. Les liens du gouvernement de M. Harper avec les lobbys du pétrole et les lobbys gaziers sont bien connus. Alors on s'y attendait.»
Poursuites
M. Levasseur a rappelé que des poursuites judiciaires pourraient être introduites. Mais comme il s'agit d'un dernier recours, il espère d'ici là continuer ses démarches pour alerter la population et les politiciens, notamment au niveau des risques que le projet pose pour la santé publique.
Rabaska est un projet de 840 millions de dollars, qui servira à accueillir le gaz naturel liquéfié transporté par quelque 60 méthaniers par année. On espère ainsi fournir en énergie tout le Québec et l'est de l'Ontario, avec du gaz naturel provenant par exemple du géant russe Gazprom.
L'été dernier, une commission d'examen conjoint du BAPE et de l'Agence canadienne d'évaluation environnementale a rendu son rapport public, dans lequel elle a conclu que les risques environnementaux étaient acceptables..."
Selon bien des hypothèses, le projet est plus urgent qu'on voudrait le laisser croire...En réalité, le projet Rabaska deviendrait un impératif pour l'ouest du Québec au moment ou l'ouest du Canada fermerait la valse...
À suivre..
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